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I-liquo, cigarette électronique, mod, accessoires, Bordeaux,Villenave d'Ornon 05 56 84 00 13 

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 Les e-liquides :

Ils se composent d'un liquide dit de base (du propylène glycol (PG) et / ou de la glycérine végétale (VG)). Ils contiennent souvent une certaine quantité d'arômes (des centaines de saveurs sont disponibles). Ils peuvent contenir ou non de la nicotine. Les e-liquide sont vendus séparément.

 

Les arômes :

Certaines variétés imitent les saveurs des cigarettes : tabac régulier, menthol, Marlboro ou Camel (entre autres marques de commerce). D'autres saveurs sont disponibles : fruits, vanille, caramel, café, etc.

 

Concentration en nicotine :

Les solutions sont disponibles en différentes concentrations de nicotine, ce qui permet à l'utilisateur de choisir la quantité de nicotine qu'il veut absorber, allant d'une absence de nicotine à des doses élevées et très élevées (16-18 mg/mL et 24-36 mg/mL), en passant par faibles et moyennes doses (6-8 mg/mL et 10-14 mg/mL, respectivement). Les concentrations sont généralement indiquées sur le flacon de liquide ou la cartouche, souvent avec l'abréviation « mg » (au lieu de « mg/mL »).

 

Liquides de base :

Le propylène glycol a été utilisé comme additif chimique de la base aqueuse des inhalateurs et des nébuliseurs pour l'asthme depuis les années 1950, sans effets secondaires graves connus. Le propylène glycol, parce qu'il a la propriété de retenir l'eau, est le composé de choix pour administrer le médicament atomisé. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis inclut le propylène glycol dans sa liste des « substances généralement reconnues comme inoffensives » (Generally recognized as safe, GRAS). Considérant que le propylène glycol a été largement utilisé depuis de nombreuses années sans effets secondaires graves, la substance peut raisonnablement être vue comme relativement peu nocive.

 

 

Aspects sanitaires :

Du fait de l'absence de combustion et de l'absence des multiples ingrédients du tabac, la cigarette électronique s'apparente aux autres substituts du tabac (gommes, inhalateur et timbres de nicotine).

Une synthèse sur l'efficacité et l'innocuité de la cigarette électronique a été publiée en 2010-2011 dans le Journal of Public Health Policy par Michael Siegel et , de la Boston University School of Public Health (BUSPH).

La cigarette électronique contient peu ou pas de produits chimiques susceptibles de présenter des risques sérieux pour la santé. Bien qu'on ne puisse actuellement se prononcer en termes absolus, les données actuelles indiquent que les cigarettes électroniques pourraient être moins nocives que les cigarettes ordinaires et comparables, en termes de toxicité, avec les autres substituts du tabac (timbres, gommes, inhalateurs)6. Les concentrations de substances cancérogènessont 1 000 fois moins élevées que dans les cigarettes.

Des données préliminaires indiquent que les cigarettes électroniques pourraient être efficaces contre l'envie de fumer, surtout parce qu'elles simulent l'acte de fumer une véritable cigarette. Ce dispositif pourrait se révéler supérieur en efficacité aux autres méthodes d'auto-administration de la nicotine parce que les stimuli associés à l'acte de fumer ont un effet durable contre les symptômes du sevrage9[réf. insuffisante].

Cependant le dosage de produits inhalés n'est pas stable dans le temps, tendant à diminuer avec le nombre de « bouffées » et obligeant ainsi à tirer plus fort pour une même dose de nicotine10.

Une étude italienne conduite par le professeur Riccardo Polosa11, montre un arrêt du tabac ou au moins une diminution de moitié de la consommation de cigarette chez 55 % des membres d'une cohorte de 40 fumeurs ne souhaitant pas particulièrement cesser le tabac. Toutefois, concluent les auteurs, le faible effectif de la cohorte nécessite des essais de plus grande ampleur. Une enquête de 2011 sur 222 utilisateurs de la cigarette électronique a donné des résultats comparables : 31 % d'abstinence après 6 mois ; 66,8 % de réduction du nombre de cigarettes fumées ; périodes prolongées d'abstinence chez 48,8 % des répondants.

Une autre étude, conduite en 2012, a permis de constater d’importantes modifications de la fonction cardiaque diastolique des fumeurs, dans l'essai. Par contre aucune différence significative n'a été mesurée parmi le groupe des utilisateurs de cigarette électronique. Les auteurs concluent donc que la cigarette électronique est une alternative à envisager pour l'arrêt du tabac et que des études supplémentaires devraient être menées car elle pourrait constituer une méthode potentiellement efficace pour le sevrage tabagique.

Il n'existe pas d'études sur la toxicité à long terme du propylène glycol lorsqu'il est inhalé par voies pulmonaires. C'est pourquoi les cigarettes électroniques à base de glycérine végétale sont proposées comme alternatives contenant peu ou pas de propylène glycol. Les liquides à base de glycérine végétale restent toutefois décriés sur les forums de consommateurs. Plusieurs voix s'insurgent contre ce qu'ils décrivent comme « un argument marketing » à la suite de la désinformation de nombreux blogs faite sur le propylène glycol, blogs où sont volontairement confondus propylène glycol (non toxique) et éthylène glycol (toxique). Les forums de consommateurs dénoncent le fait que le glycérol a une faible température de décomposition (150 °C) produit une fumée toxique appelée acroléine

Elle ne provoque aucun tabagisme passif. Cela permet donc pour tout un chacun de la « vapoter » librement dans les lieux publics : bars, discothèques, trains... (à moins d'une réglementation spécifique).

La cigarette électronique est de plus en plus présentée comme un mode à moindre risque de consommation de nicotine permettant l'arrêt du tabagisme. Il est allégué qu'elle risquerait d'être un moyen pour les jeunes jusqu'alors non fumeurs de s'initier au tabagisme.

Réf : Wikipédia